Don Juan V, l’un des étalons les plus plébiscités en France

Performance, production et pedigree… Avec la disparition avant hier de l’étalon Don Juan V, le stud-book du poney Connemara perd l’un de ses meilleurs représentants. Nous lui avions consacré un reportage dans le premier opus du magazine Poney As sorti en 2012. Actualisé de quelques données, celui-ci fait aujourd’hui office d’hommage.

Don Juan V - ph. Poney As
Don Juan V – ph. Poney As

Don Juan V, l’un des étalons les plus plébiscités en France

« Don Juan, c’est notre valeur sûre », soulignait en 2011, à la fin de la saison de monte, Bernard Dumont Saint Priest, alors membre du comité de direction de France-Haras et responsable de l’étalonnage. Performer en saut d’obstacles jusqu’en Grand Prix et bon père de poneys de sport en France, Don Juan recense très régulièrement un joli carnet de bal, le propulsant dans le trio de tête du palmarès des étalons ayant le plus sailli. Parmi ses produits, plusieurs se distinguent sur les Tournées des As et sur la scène internationale. Les plus connus ? Sligo de Mormal, Kalifa de la Barre et l’étalon Juke Box du Buhot, membres de l’équipe de France de CSO aux championnats d’Europe, indéniablement. Coup de projecteur sur le Don Juan de ces dames et sur son pedigree : son père Abbeyleix Apollo et son illustre mère, Vinca II, disparue en juin 2011, issue de la souche de Passport à l’origine de nombreux gagnants.

Don Juan V, étalon Connemara
Don Juan V – ph. coll. privée

 

Don Juan V

Année et lieu de naissance : né en 1991 chez le Docteur Guy Agenais (50)

Taille : 1.46 m

Origines : branche paternelle ou maternelle, le pedigree de Don Juan est  fort intéressant. C’est un fils de l’étalon Abbeyleix Apollo (Carna Bobby et Blue Moon par Doon Paddy) qui était stationné chez le Colonel de Laurens et d’une jument issue de la souche de Passport, Vinca II (I Des Cartes et Farah par Lambay Fireball), appartenant au Docteur vétérinaire Guy Agenais.

Indices : ISO 128 en 1999, IPO 135 en 2005

Carrière sportive : Don Juan V est sorti jusqu’en Grand Prix Elite (équivalent de l’As Excellence)

Carrière à l’élevage : 1302 juments saillies de 1995 à 2018

Ses meilleures années : 113 en 2008, 104 en 2009 et 2010 et 102 en 2011.

 

Un carnet de bal bien rempli

Après avoir remporté le concours de modèles et allures des 3 ans au concours de Lisieux, Don Juan V a entamé sa carrière de reproducteur dès l’année suivante, en 1995, chez son naisseur et propriétaire le Docteur Guy Agenais chez qui il a fait la monte durant cinq années. Loué une saison (60 000 Francs) à la suite de sa victoire dans le Master des étalons du Sologn’Pony en 2000, les Haras Nationaux en font définitivement l’acquisition un an plus tard pour la coquette somme à l’époque de 200 000 Francs (30 000 €). Pour l’anecdote, explique Bernard Dumont Saint Priest, « l’achat a eu lieu auprès de Rodolphe Bonnet qui venait d’acheter la propriété du Dr Agenais avec les chevaux qui étaient dessus ! ».
Force est de constater qu’une dizaine d’années plus tard, l’étalon Connemara est devenu l’une des figures de proue de l’étalonnage public avec son compatriote Thunder du Blin et l’un des plus prisés par les éleveurs français.
Si dans les prémices Don Juan totalisait entre 12 et 45 juments saillies par an – soit des chiffres déjà conséquents – pour le compte de la fonction publique, sa carrière s’est tout simplement envolée : de 58 en 2001, il passa entre 2008 et 2011 la barre des 100 ! En novembre 2014, après l’arrêt des Haras Nationaux, Caroline de Faucigny en fait l’acquisition. Toujours très populaire, Don Juan continuera de saillir dans sa structure du Haras de Circée en Normandie.
Avec autant de juments saillies, bon nombre de ses produits se sont de fait distinguer, certains ayant atteint le haut niveau, dans la discipline du saut d’obstacles tout particulièrement.
 
Don Juan V - ph. Poney As
Don Juan V – ph. Poney As

Production

Froid dans sa tête, Don Juan a un caractère stable. C’est un étalon harmonieux, au modèle apprécié, avec de l’os. Il a souvent légué de la taille, de la force et un joli style à l’obstacle. Il est intéressant de constater que ses meilleurs produits sont issus de croisements ; lui même n’étant pas réputé pour apporter de l’influx, à l’exception évidemment de Sligo de Mormal, pétri de sang et de moyens.
De nombreux poulains de ce Connemara s’illustrent sur les terrains de compétitions. En 2018, sur 737 produits en âge de concourir, il en comptait 130 indicés à plus de 120 en compétition poney dont 27 à plus de 140 et 9 au-delà de 150.
Parmi ses meilleurs produits, citons Sligo de Mormal (multiple champion de France, champion d’Europe par équipe en 2014 et 6e en individuel, puis médaillé de bronze et 7e ex aequo en individuel l’année suivante – IPO 178), Kalifa de la Barre (champion de France des As Excellence en 2010, championnat d’Europe – IPO 175), Juke Box du Buhot (étalon Pfs, championnat d’Europe – IPO 162), mais aussi des lauréats en Grand Prix As Excellence et internationaux tels que Olywood des Aunets (champion des 5 ans D – IPO 163), Ramses de l’Etape (IPO 169) ou encore Kiss Me du Boc qui a défendu les couleurs de la Suisse, mais aussi Jackson St Hymer (étalon Pfs – IPO 145), Pickpocket (IPO 150), Lucky Jane (IPO 153), If de St Hymer (gagnant en petit GP – IPO 150), Joker de Montiege (Etalon Pfs – IPO 135), Magic Star (IPO 155), Juan du Boc (IPO 125), Lido du Boc (IPC 131), Quarnaud Debeausejour (IPO 148)…
Don Juan V - ph. Poney As
Don Juan V – ph. Poney As

Palmarès

En 1996, Don Juan est sacré vice-champion des 5 ans du cycle classique de CSO à Fontainebleau après avoir été finaliste à 4 ans. A 6 ans seulement, il remporte le Grand Prix Poney de Saint-Lô sous la selle de Jean-Sylvestre Martin et concourt en B Chevaux et en CSIJ. Il se fait remarquer : l’étalon gris a du charisme et dégage de la force. Il fut néanmoins un peu précoce de le faire enchainer de si belles barres à cet âge. Avec Hélène Fajfer, il remporte le Master des étalons du Sologn’Pony en 2000 et parcourt les épreuves de type B4 et B3. C’est au cours de la saison 2001-2002 qu’il intègre les écuries d’André Bonneau, à l’Etrier d’Arbonnes (77) pour son fils, Adrien. Il s’agissait là d’effectuer une saison en Grand Prix Elite (As Excellence) et d’envisager une qualification pour les championnats d’Europe. Tous deux réalisent de très bonnes prestations, mais aussi de moins bonnes. A ce niveau de compétition, les poneys doivent impérativement redoubler de courage et se montrer « électrique », en plus de posséder la force nécessaire. Si Don Juan n’a pas toutes ces qualités – très rares il est vrai – le couple se qualifie pour les championnats de France Grand Prix Elite : la plus grosse échéance de l’étalon. Et sur ce rendez-vous, le couple démontre forme et envie. Il gagne la chasse et sort 7e du classement général.
En 2004, Don Juan est associée à Camille Fuzeau Thomas, championne de France en petit Grand Prix avec Holly Island Aluinn en 2003. Elle sera la dernière pilote de l’étalon national. Déjà bien équipée (l’amazone évoluait aussi en internationaux avec Grace Pondi et Indienne du Poirier), l’étalon Connemara n’officie pas en poney de tête. Le couple se classe 5e du championnat de France D Elite l’année suivante. Don Juan eu l’occasion de s’exprimer par la suite également : 5e d’une épreuve au CSIP de Corminboeuf, 3e du petit Grand Prix de Barbizon, vainqueur du Grand Prix de Lyon et du Master des étalons de 7 ans et plus en 2005, cette compétition qu’il remportera pour la deuxième fois, et où lors de cette édition, il rencontra au barrage l’agile Hors Pair, monté par Aymeric Azzolino, un couple connu pour être très rapide…
Don Juan V - ph. Poney As
Don Juan V – ph. Poney As

Des origines solides

Abbeyleix Apollo, son père

Son père est l’irlandais Abbeyleix Apollo, importé en France en 1974. Dans ses veines : le précieux sang du chef de race Carna Bobby.
Abbeyleix Apollo est un fils de Blue Moon, mère également de l’étalon Abbeyleix Moon. Ce dernier a fait particulièrement parler de lui puisque ses produits, très volontaires, ont signé de beaux classements sur les Tournées des As de Concours Complet à l’instar des poneys issus de l’élevage « du Moulin » : Jupiter du Moulin (gagnant en Grand Prix, présélectionné pour les championnats d’Europe – IPC 127 – IPO 132), Louison du Moulin (gagnant en Grand Prix – IPC 133 – IPO 132 – IPD 122) et Luculus du Moulin (IPC 120 – IPO 125). L’un de ses fils a aussi représenté les couleurs de l’Italie aux championnats d’Europe : Jumper d’Aspe. Notons aussi les poneys bien indicés en saut d’obstacles : Harmonie du Moulin (IPO 130), If d’Aspe (IPO 138), Mistake du Brana (IPO 133 – IPC 121) et Magnum du Brana (IPO 134).

Don Juan V - ph. Poney As
Don Juan V – ph. Poney As

La production d’Abbeyleix Apollo se révèle être polyvalente dans les trois disciplines olympiques. En saut d’obstacles tout d’abord, avec Funambule II (étalon Connemara classé en Grand Prix de CSO), Fender des Vauts (étalon Connemara – IPO 144), Gipsie du Lac (IPO 141), Fidji d’Argent (IPO 131), Poker de Beauchamp (étalon Connemara – IPO 120), le maître d’école Coast Guard (IPO 117)…
En Complet, citons Don Juan Briovere (IPO 131 – IPC 130), Bolero du Grisy (IPC 131 – ICC 127 – IPO 124), Ultima du Paradis (IPC 137) ou encore l’étalon Connemara Caryl de Beauchamp (classé jusqu’en GP de CCE – IPC 119), lui-même père du poney de Grand Prix de CSO Kendor et de celui de CCE Jaky de Neuville ou encore Irrawaddy (champion de France C1P CCE en 2008) et Hunter St Hymer (IPO 160).
Abbeyleix Apollo a aussi légué des aptitudes pour le dressage. Dans cette discipline, son porte flambeau est Dedale du Grisy, joli Connemara avec de la distinction, sélectionné pour les championnats d’Europe de Dressage  (IPD 167 en 1999), ou encore Orphé de Beauchamp (IDR 120) et Mitzy II (IDR 127 en 1990).

Dans la production d’Abbeyleix Apollo, l’un de ses fils, excellent sauteur (ISO 112) et reproducteur, est loin d’être passé inaperçu. Il s’agit de Next Oak. Un nom à retenir, malgré le peu de médiatisation fait à son sujet à l’époque. Next Oak a produit l’étalon Bestman du Preuil (membre de l’équipe de France aux Championnats d’Europe de Dressage – IPD 144 – IPC 135), Coquin des Mers (championnat d’Europe de CCE – IPC 134), Extie du Hardrais (championnats d’Europe de CSO sous couleur belge, gagnante en CSIP – IPO 160), Diane Oak (CSIP – IPO 146), Thecle de Selle (CSIP – IPO 138, IPD 131), Didero de la Belle (GP CSO – IPO 142), Fextok du Hardrais (CSIP – IPO 153), Daisy de Grée (GP CSO), ainsi que l’étalon Apple Oak, Enfant des Mers  (IPO 140) et Cadbelle du Rilley, bons sportifs ou encore Chipie de Mazeroy (IPC 154 – IPO 126), Calif des Perieres (IPC 147 – IPO 127), Gigolo des Sevres  (IPO 144 – IPC 103), Averse Chartraine  (IPO 140), Feeling du Niro (IPO 136), Embrun des Mers  (IPC 136), Balbriggan Mouline (IPO 134 – IPC 125)…
Autre fils étalon d’Abbeyleix Apollo : Maytor. Lui a notamment produit Espoir of Scarpe (Grand Prix CCE – champion de France D1 – IPC 133), Coshla of Scarpe (IPD 133), Clissa of Scarpe (IPC 138), Eldorado d’Etaples (IPO 133), Vally de la Nievre (IPC 132)…
Parmi ses représentants de l’élevage « de Beauchamp », Saphir fut championne Suprême au National Connemara de 1991. Deux ans plus tard, c’est une représentante de l’élevage « Oak » qui s’octroiera la récompense suprême de la race : Little Oak. Il s’agit de la propre sœur de Nice Oak, mère d’Idol de la Mouline (IPO 131 – IPC 126 – et IPD 122), et Baby Oak, mère de Light Oak (D Elite CCE – IPC 132). 
 
Abbeyleix Apollo, un père de mère sérieux
Si ses produits se montrent efficaces sur les terrains de compétitions, Abbeyleix Apollo se fait aussi remarquer en tant que père de mère.
Parmi ses filles, Voyel de Beauchamp… Cette dernière a entre autres produit l’étalon performer international Magic Leam Pondi (IPO 151 en 2007).
Tosca de Beauchamp est mère de Jackpot de la Mouline (IPC 135), Leader de la Mouline (IPC 157 – IPO 138), Carré d’As Mouline (grand gagnant en C1 Elite CCE – IPC 147 – IPO 142) et Nymphe de la Mouline (IPD 136 – IPO 121). Dame des Vents, a quant à elle engendré Opale des Vents (championnats d’Europe de Dressage, gagnante en GP),  L’Arc en Ciel (IPO 125), l’étalon multi-champion de France Boston du Verdon (IPC 159)…
Deuxième génération avec Schtroumphette II, ponette de Grand Prix, Radiance très présente sur le circuit dans les années 90 (D1-D1 spéciales CSO), mais aussi Quolibet IV, grand performer, tous filles et fils de l’excellente Kalie III.
Notons aussi Uri, qui a produit l’étalon Ruy Blas de Boissis (D Elite CSO), Belle de Neuville, mère de l’étalon Oxbow du Loir et de Loustic du Loir (IPO 146), ainsi que de nombreux descendants portant l’affixe « de Beaureil »…
 
Don Juan V - ph. Poney As
Don Juan V – ph. Poney As

Vinca II, sa mère

Tout amateur de poneys de sport à un jour entendu parler de Vinca II.
Le 16 juin 2011, Vinca s’en est allée un mois après avoir mis bas de son dernier produit, Black Jack du Luot (Kingstown Rory). Elle avait 24 ans. Vinca avait intégré le piquet des poulinières du Luot en 2002 avec sa propre soeur Quintette III et plusieurs autres juments de cette souche en provenance de l’élevage du Dr Agenais, décédé. Bertrand Capdeville (élevage du Luot) avait accepté de nous livrer quelques mots sur la disparition de la belle : « La mise bas s’est bien passée mais Vinca a développé le lendemain un énorme hématome du ligament large. Elle allait bien et nourrissait parfaitement son produit comme si de rien n’était. Elle était resplendissante avec un poil brillant et faisait l’admiration des visiteurs, mais subitement le 14 juin, l’hématome s’est rompu et a fait hémorragie interne dans son ventre ».
Hormis son premier produit issu d’une saillie accidentelle avec un Pur-Sang – d’où l’excellent Bacchus ! – Vinca a toujours produit en race pure. Elle a engendré 19 produits, dont deux sélectionnés pour une échéance européenne : Bacchus, donc, membre de l’équipe de France aux championnats d’Europe de CSO en 1997 ; et Janseniste, sous couleurs belges en 2010, en Concours Complet.
Si Vinca n’a donc jamais été mise au sport, elle s’est présentée en concours de modèles et allures, gratifiée d’une première place dans la classe des juments de 15 ans et plus du national Connemara en 2004.
 
Production de Vinca II (femelle Co, par I Des Cartes et Farah par Lambay Fireball, née en 1987) – 6 points PACE
– Bacchus (Oi, issu du croisement accidentel avec un Pur-Sang, né en 1989), son premier produit, qui s’est montré excellent. Il fut membre de l’équipe de France aux championnats d’Europe de CSO en 1997 (19e de la finale individuelle)
– Don Juan V (étalon Co, par Abbeyleix Apollo, né en 1991)
– Eloi IV (étalon Co, par Tanam an Diaghall, né en 1992), double champion de France en CSO D1 Elite (IPO 152), père notamment de Pokemon et l’Or sortis en Grand Prix de CSO
– Gerboise III (femelle par Tanam an Diaghall, né en 1994)
– Hotesse du Blin (femelle, par Thunder du Blin, née en 1995)
– Iphygénie (femelle, par Kilkady Darling, née en 1996)
– Janséniste (mâle Co, par Thunder du Blin, né en 1997), qui a participé aux championnats d’Europe de CCE sous couleurs belges.
– Kendor (hongre, par Caryl de Beauchamp, né en 1998), classé en Grand Prix Elite (IPO 139)
– Leadership (étalon Co, par Naughty van Graaf Janshof SL, né en 1999), qui a participé à quelques Grands Prix de CSO avant d’être exporté en Italie (IPO 130). A n’en pas douter, il s’agit de l’un des pères qui détient le meilleur ratio en terme de produits évoluant à haut niveau et de naissances. Il a produit l’étalon Pfs Roudoudou d’Hurl’Vent (IPO 163), la bonne Romane d’Aubraine (IPO 148), Quesaco du Bary (champion des 5 ans D – IPO 152), Regate du Costil (IPO 155), Readership du Pont (IPO 141), Tiramisu du Louet (IPO 160), Urphée (IPO 162)…
– Madélia (femelle, par Naughty van Graaf Janshof SL, née en 2000)
– Nadia (femelle, par Canal Misty Fionn, née en 2001), 7e de la finale CSO des 6 ans en 2007, gagnante en D Elite.
– Pilatus de Vinca (étalon Co, par Naughty van Graaf Janshof SL, née en 2003)
– Reine Margaux du Luot (femelle, par Apollon Pondy, née en 2005)
– Sinndar du Luot (mâle, par Thunder du Blin, né en 2006)
– Sendawar du Luot (hongre, par Nicholas, né en 2006)
– Shergar du Luot (hongre, par Kimono Melody, né en 2006)
– Union Jack du Luot (mâle, par Kingstown Rory, né en 2008)
– All Along du Luot (femelle, par Hurlevan du Preuil, né en 2010)
– Black Jack du Luot (mâle, par Kingstown Rory, né en 2011)
 
Farah, la mère de Vinca II, est une fille de Passport ; une souche recherchée chez les aficionados de poneys Connemara. Passport fut importée d’Irlande en 1968 et a tout d’abord produit pour le compte de Charles Duchemin, puis pour celui de Guy Agenais. Un extrait de son arbre généalogique très fourni vous est proposé dans la première édition du magazine Poney As.
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